euro

Les derniers plans de rigueur grecs font ressortir l’application d’une austérité croissante.

Pour l’instant, c’est -10% pour les dépenses publiques, -10% pour les retraites, avec un départ relevé à 65 ans, -30% pour les salaires des fonctionnaires, avec une réduction de -20% des effectifs publics prévus sur deux ans.

Et pourtant, rien ne dit que cela sera suffisant pour limiter les dettes de l’Etat grec, alors si ce n’est pas le cas il faudra de nouveaux plans de rigueur.

Serait-ce ce qui attend l’Espagne et l’Italie, et demain peut-être la France ?

Quand on pense que l’euro devait apporter prospérité, croissance et stabilité ! Il y a comme un problème de résultat !